Osiris et Philips

Philips
Philips

Coquine, féline, Osiris est encore petite et maigrichonne.

Gourmande voir morphale,

Comme si toute nourriture allait disparaitre dans la seconde.

Dès qu’elle entend un froissement de sachets,

Elle se rue dans la cuisine,

Pour ne pas en perdre une miette et avoir des regrets.

Très joueuse, elle fait des galipettes,

Multiplie les sauts à une telle vitesse,

Qu’elle m’effraie et me fait perdre la tête.

 Des gestes brusques involontairement violents,

 Sortant les griffes de temps en temps,

C’est la fougue et la jeunesse,

L’habileté et l’adresse.

Une boule toute douce apparait, c’est Philips l’ancien, le magnifique !

Ses entrées sont majestueuses et fantastiques,

Une belle touffe beige clair et blanc,

Son pelage est brillant,

Il est réputé pour ces gestes maitrisés et lents.

Cette lenteur est d’une infinie tendresse,

Avec un regard hésitant mais franc,

Discret et parfois ronronnant,

une stratégie établie avec finesse,

et un positionnement bien défini.

Jamais dans la demande,

Toujours dans l’attente patiente,

De recevoir une caresse

Sur son fauteuil, il s’affaisse,

Avec une posture digne d’un roi,

En toute sécurité, car il est chez soi.

Il affiche une telle confiance en soi,

Une certaine maturité, un peu comme moi,

C’est pour cette douceur innée,

Qu’il est mon chat préféré !

San@ ,

à Philips et Osiris